En son temps, Victor Hugo avait écrit L'art d'être grand-père. Un art qui demande de la disponibilité, mais s'il apporte beaucoup de reconnaissance. Ici, le rôle des hommes retrouve toute sa plénitude, et il semble que si le beau-père reste souvent en retrait, le grand-père, lui, s'investit. "C'est mon grand-père qui m'a appris à écrire mon nom sur un petit tableau. Il m'a appris tellement d'autres choses: faire du ciment, jouer aux échecs, plus tard découvrir tel ou tel auteur, quand j'ai commencé à lire des livres plus sérieux. Nous avions une très grande complicité, mais nous ne parlions jamais de l'école. Il ne m'a même jamais félicité pour une bonne note ou grondé pour mes écarts de discipline. Ca, c'était le domaine réservé des parents ", se souvient Jérôme. Un bel exemple de complémentarité. Dans les relations familiales, abondance de biens ne nuit pas, bien au contraire. Mais chacun doit apprendre à rester dans son rôle, tout en le jouant pleinement.