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Faut-il laisser sa belle-famille intervenir dans l'éducation des enfants ?

C'est souvent au moment de la naissance des enfants que des problèmes se posent avec la belle famille. Pourquoi ? Comment y remédier ?



Ne pas confondre les rôles

Faut-il laisser sa belle-famille intervenir dans l'éducation des enfants ?
"Quand un enfant arrive au sein d'un couple, la situation est souvent la même : la mère de madame voudra s'occuper du bébé et la mère de monsieur, elle, n'ira pas sur le territoire de sa belle-fille mais marquera son territoire autour de son fils. C'est souvent problématique" Les femmes travaillant aujourd'hui autant que les hommes, ce sont souvent les grands-parents, promus baby-sitters, qui gardent les enfants et dès lors des problèmes se posent : "Les grands-parents ont bien sûr le droit de donner un avis sur l'éducation, mais en aucun cas ils ne doivent décider quoi que ce soit. Les enfants doivent sentir que ce sont leurs parents qui décident, sinon, ils vont jouer du conflit entre adultes. Il faut que cette règle du jeu soit clairement énoncée devant eux".


























Profession : grands-parents

Faut-il laisser sa belle-famille intervenir dans l'éducation des enfants ?
En son temps, Victor Hugo avait écrit L'art d'être grand-père. Un art qui demande de la disponibilité, mais s'il apporte beaucoup de reconnaissance. Ici, le rôle des hommes retrouve toute sa plénitude, et il semble que si le beau-père reste souvent en retrait, le grand-père, lui, s'investit. "C'est mon grand-père qui m'a appris à écrire mon nom sur un petit tableau. Il m'a appris tellement d'autres choses: faire du ciment, jouer aux échecs, plus tard découvrir tel ou tel auteur, quand j'ai commencé à lire des livres plus sérieux. Nous avions une très grande complicité, mais nous ne parlions jamais de l'école. Il ne m'a même jamais félicité pour une bonne note ou grondé pour mes écarts de discipline. Ca, c'était le domaine réservé des parents ", se souvient Jérôme. Un bel exemple de complémentarité. Dans les relations familiales, abondance de biens ne nuit pas, bien au contraire. Mais chacun doit apprendre à rester dans son rôle, tout en le jouant pleinement.


















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